Bohuslav Reynek – Papillons d’automne

Bohuslav REYNEK.
Podzimní motýli / Papillons d’automne.

Édition bilingue en français et en tchèque.
Traduit du tchèque par Benoît Meunier.
Postface de Benoît Meunier.
Illustrations en couleur : onze gravures de B. Reynek.
Publié avec le concours du Ministère des Affaires étrangères et du Ministère de la Culture de la République tchèque, et du Fonds de Dotation Renaud Reynek (France).
Format 12,5 x 19 cm.
96 pages. Broché, couverture illustrée.
ISBN 2–910544–18–4

« En suivant ces Papillons d’automne, ce n’est pas seulement à la métamorphose d’un paysage automnal qu’assiste le lecteur. Les signes sont révélateurs : omniprésence des sceaux, de la pourpre, du sacrifice et de l’agneau, du sang et de la mort… Peu à peu, les papillons de septembre, le vent et le brouillard d’octobre, les souvenirs, le soleil agonisant font place aux premiers frimas de novembre, aux cimetières, aux défunts, aux litanies des saints : tout le recueil converge vers le vacarme assourdissant de l’Apocalypse du Jugement dernier pour s’achever ensuite, dans le calme et le silence, sur une Trace unique et légère laissée par un oiseau sur la neige : l’oiseau s’est envolé, promesse d’un Retour. » Benoît Meunier.
 

Bohuslav Reynek – Lettres à Bohumila

Bohuslav REYNEK.
Lettres à Bohumila / Dopisy Bohumile. 1921.

 
Édition bilingue en français et en tchèque.
Traduit du tchèque par Dagmar Halasová.
Postface de Dagmar Halasová.
Illustrations en couleur : onze dessins et linogravures de B. Reynek.
Publié avec le concours du Ministère des Affaires étrangères et du Ministère de la Culture de la République tchèque, et du Fonds de Dotation Renaud Reynek (France).
Format 12,5 x 19 cm.
112 pages. Broché, couverture illustrée.
ISBN 2–910544–17–6
Éditions Romarin, Grenoble 2017.

En livrant au grand public ces quelques lettres jusqu’ici ignorées, j’ai voulu rappeler les temps jadis, les neiges d’antan peut-être… et faire connaître Bohuslav Reynek – l’homme dans toute sa droiture, son honnêteté… devant la vie, devant son prochain, devant Dieu. Je le fais afin que son portrait dessiné sur le fond d’une amitié pleine de retenue ne puisse connaître de l’oubli l’irréparable outrage. (Dagmar Halasová)